Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 21:43

copyleft  

Le copyleft est la possibilité donnée par l'auteur d'un travail soumis au droit d'auteur (œuvre d'art, texte, programme informatique, etc.) de copier, d'utiliser, d'étudier, de modifier et/ou de distribuer son œuvre dans la mesure où ces possibilités restent préservées.

L'auteur n'autorise donc pas que son travail puisse évoluer avec une restriction de ce droit à la copie, ce qui fait que le contributeur apportant une modification (une correction, l'ajout d'une fonctionnalité, une réutilisation d'une oeuvre d'art, etc.) est contraint de ne redistribuer ses propres contributions qu'avec les mêmes conditions d'utilisation. Autrement dit, les créations réalisées à partir d'éléments sous copyleft héritent de cette caractéristique.

Le terme copyleft est un double jeu de mots faisant référence d'une part au copyright traditionnel (opposition right (droit, dans le sens légal du terme) et left (gauche)) et d'autre part à l'expression copy left (copie laissée ou copie autorisée). Il est parfois traduit de la même façon en français par gauche d'auteur (par le projet GNU ou la FSF) en opposition à droit d'auteur, mais en perdant la visibilité de la notion de copie autorisée. Il est aussi parfois traduit copie laissée dans le sens droits de reproduction abandonnés.

« L'idée centrale du copyleft est de donner à quiconque la permission d'exécuter le programme, de le copier, de le modifier, et d'en distribuer des versions modifiées - mais pas la permission d'ajouter des restrictions de son cru. C'est ainsi que les libertés cruciales qui définissent le logiciel libre sont garanties pour quiconque en possède une copie ; elles deviennent des droits inaliénables. »Richard Stallman

Le copyleft est une idée de Don Hopkins mise en place et popularisée à partir de 1984 par Richard Stallman dans le cadre du projet GNU notamment par la création de la Free Software Foundation en 1985 et de la licence GPL publié en 1989.

En matière juridique, le fondement du copyleft est le droit des contrats : la licence est un contrat unilatéral qui respecte les exigences légales de la propriété intellectuelle. Cette licence fait alors office de loi entre les parties.

La licence libre la plus connue utilisant le copyleft est la licence publique générale GNU mais il existe aussi d'autres licences, spécifiquement créées pour certains domaines très divers (art, jeu de rôle, revue scientifique, etc.), qui peuvent être considérées comme des « licences copyleft ».

Toutes les licences de logiciel libre ne sont pas basées sur le principe du copyleft. Certaines permettent d'employer la création de base en y appliquant d'autres conditions. On dit parfois qu'elles sont plus libres car la pérennité des possibilités d'utilisation n'est pas imposée. Il n'y a alors pas de contagion possible et le logiciel libre peut être exploité sans aucune limitation.

On parle de copyleft fort lorsque les redistributions du logiciel ou de l'œuvre en question, modifiés ou non, ainsi que de tous les composants ajoutés, ne peuvent se faire que sous la licence initiale.

On parle de copyleft standard lorsque les redistributions du logiciel ou de l'œuvre en question, modifiés ou non, se font sous la licence initiale mais que de nouveaux composants peuvent être ajoutés sous d'autres licences voire sous licences propriétaires.

 

 

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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 21:39

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Le 10e arrondissement de Paris est un des vingt arrondissements de Paris, situé sur la rive droite de la Seine.

Il porte également le nom d'« arrondissement de l'Entrepôt », mais cette appellation est rarement employée dans la vie courante. On le connaît également sous le nom d'Enclos Saint-Laurent.

 

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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 21:23

Canal Saint-Martin  

Le canal Saint-Martin est un canal de 4,55 km de long situé entièrement dans les 10e et 11e

arrondissements de Paris. Il relie le bassin de la Villette et au-delà le canal de l'Ourcq  au bassin de l'Arsenal (le port de plaisance de Paris) qui communique avec la Seine. C'est un canal de petit gabarit dédié à l'origine à l'adduction d'eau potable dans la capitale. Inauguré en 1825, il comporte neuf écluses et deux ponts tournants pour une dénivellation totale de 25 m.

Avec le canal de l'Ourcq, le bassin de la Villette et le canal Saint-Denis, il constitue le réseau des canaux parisiens, long de 130 km, qui appartient à la Ville de Paris. Le canal Saint-Martin est inscrit monument historique depuis le 23 février 1993.

L'entrée du canal est constituée par la double écluse de la Villette située place de la Bataille-de-Stalingrad, près de la rotonde de la Villette.

Dans sa partie à ciel ouvert, il est bordé par les quais de Valmy et de Jemmapes, au bord duquel se trouve le fameux hôtel du Nord, rendu célèbre par le film du même nom de Marcel Carné (1938). Pourtant, le film a été tourné aux studios de Billancourt où le décor du canal a été reconstitué par Alexandre Trauner.

Le canal Saint-Martin est ensuite couvert à partir du boulevard Jules-Ferry (couverture réalisée en 1907). Il passe ensuite sous le boulevard Richard-Lenoir, et enfin sous la place de la Bastille (couverture réalisée en 1862) pour s'ouvrir sur le port de l'Arsenal.

 

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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 21:09

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Le Théâtre de la Porte Saint-Martin est une salle de spectacles située au 16, boulevard Saint-Martin dans le 10e arrondissement de Paris. Il est inscrit monument historique depuis le 30 mars 1992.

La Porte-Saint-Martin a été fermée cinq ou six fois pour cause de faillite, notamment en 1840, en 1851 et en 1868. Incendié en mai 1870 pendant la Commune de Paris et reconstruit sur le même emplacement, le théâtre rouvre ses portes le 28 septembre 1873 avec Marie Tudor de Victor Hugo. Dix ans plus tard, la grande Sarah Bernhardt s’y produit pendant plusieurs mois d’affilée et y reste fidèle jusqu’à la fin du siècle.

 

 

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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 21:01

Théâtre Antoine-Simone Berriau  

C'est sous le nom de théâtre des Menus-Plaisirs, inspiré des Menus-Plaisirs du roi, service de la Maison du Roi responsable sous la monarchie française de l'organisation des cérémonies, fêtes et spectacles de la cour, que la salle est inaugurée en 1866 sur ce qui s'appelait encore le boulevard de Sébastopol, à l'emplacement du café-concert Le XIXe siècle.

Successivement appelée théâtre des Arts puis Opéra-Bouffe, la salle est reconstruite en 1881 et prend le nom de Comédie-Parisienne. Redevenue théâtre des Menus-Plaisirs en 1882, elle accueille la troupe du Théâtre-Libre d'André Antoine de 1888 à 1894. Après un court séjour à l'Odéon durant lequel le théâtre est administré par le comédien Larochelle, Antoine reprend la direction de la salle qu'il rebaptise théâtre Antoine en 1897.

Lui succèdent Firmin Gémier en 1906, René Rocher en 1928 et Marcel Paston en 1934. Celui-ci installe la première scène tournante parisienne.

En 1943, la comédienne Simone Berriau prend la direction du théâtre. Elle y fera jouer toute l'œuvre dramatique de Jean-Paul Sartre. Sa fille, Héléna Bossis, lui succède à sa mort en 1984. Assistée de son mari Daniel Darès, elle monte de nombreuses pièces, de Lily et Lily avec Jacqueline Maillan (1985) au Dieu du carnage de Yasmina Reza (2008), jusqu'à son décès en août 2008.

 

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Présentation

  • : l'idée est de proposer des points des vues du 10 eme arrondissement de paris, tout le monde est acteur de ce blog; en effet il s'agit de documenter avec de multiples photographies des rues sa vision de son quartier. De ce fait la licence copyleft entre parfaitement en ligne de compte
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